15 idées de prénoms en hommage aux grand•e•s pédagogues

En ce moment, je ne peux pas regarder une série ou un film, écouter une musique ou lire un livre sans étudier les prénoms : ceux des personnages, des artistes ou de n’importe quel technicien•ne apparaissant dans le générique de fin 😅. À vrai dire, j’ai toujours eu une #passionPrénom mais en ce moment, elle est totalement exacerbée par le fait que la naissance approche dangereusement, qu’on a deux prénoms à trouver, mais toujours rien de sûr… 😱 !

dictionnaire prénoms-littérature

Alors quand, coup sur coup, on m’a indiqué l’existence du chouette compte Instagram @prenomslitteraires puis du Dictionnaire des plus beaux prénoms inspirés de la littérature qui vient de sortir, je me suis dit que oui, c’est évident, il faut chercher l’inspiration chercher du côté des livres ! Mais, pour changer, pas de leur héros, plutôt de celles et ceux qui les ont écrit !

C’est pourquoi je vous propose une sélection de prénoms inspirés de pédagogues, psychologues, médecins, auteurs et autrices ; bref, des gens qui ont réfléchi et contribué au respect de l’enfant :

Aletha (féminin), du grec « honnête », est un prénom encore inconnu en France. Pour être honnête, dans les pays anglo-saxons, il reste aussi rare puisque sa popularité est en baisse depuis les années 1930. Ça ne l’empêche pas d’avoir une très belle sonorité, malgré une épellation un peu inhabituelle.

Arno (masculin), du germain « aigle » ou « ancien », ce prénom est une variante d’Arnaud. Encore très rare aujourd’hui, il a commencé à gagner en popularité dans les années 1990.

Auguste (masculin), du latin « vénérable » ou « majestueux ». On donnait ce titre aux empereurs, qui étaient alors sacré comme un égal des dieux. Un prénom parfait pour faire un enfant roi les amoureux des prénoms un peu rétros.

Célestin (masculin), « vient du ciel » en latin, illustre parfaitement le cycle de vie d’un prénom : les Célestin étant devenus grand-pères, une nouvelle fournée de bébés Célestin arrive ! On connaît aussi la variante Céleste, qui est un prénom épicène, qu’on peut donc donner aux filles comme aux garçons.

Elaine (féminin), du grec « éclat du soleil », est une variante originale d’Hélène, cette femme « si belle qu’elle causa la guerre de Troie » (où comment toujours blâmer les femmes dans l’histoire 😧 Mais excusez moi de cette rengaine féministe, je m’égare 😅).

Emilia (féminin), du grec « ruse », est le nom d’une province italienne qui a vu naître les tagliatelles, le parmiggiano reggiano mais aussi la pédagogie Reggio-Emilia. Un bien joli prénom, moderne et original.

Emmi (féminin), a la même étymologie qu’Emilia, Emy, Émilie ou Émilien. Cette variante est encore plus rare puisque moins de 20 enfants sont nommés ainsi chaque année en France.

Ina (féminin), signifiant « mère » en latin, est un prénom encore très rare en France. Dans les pays anglo-saxons, il est souvent donné en nom composé : Ina May par exemple.

Jane (féminin) est un classique intemporel : plus moderne que le français Jeanne, ce prénom vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ».

Janusz (masculin) est la version masculine et polonaise de Jane, Jeanne, Jean. En France, il est exceptionnellement rare : seulement 3 Janusz sont recensés 😅. Peut-être un rapport avec la rime en -anus ?

Joanna (féminin) est la troisième (et dernière, c’est promis !) variante du prénom Jeanne que je vous propose. Ce prénom a connu un petit succès dans les années 1990, mais reste très actuel avec sa sonorité en -a.

Léandre (masculin), un vieux prénom grec (des mots « leo » et « andros » signifiant « homme lion ») revient doucement au goût du jour et saura conquérir le coeur des parents BCBG.

Maïtie (féminin), ou « celle qui élève » en hébreu, est un prénom extrêmement rare. Sa variante Maïté, a connu son petit succès dans les années 1990 avant de perdre brusquement en popularité pendant les années de diffusion de l’émission culinaire présenté par l’animatrice du même prénom. Dommage, la sonorité de ce prénom en fait un choix très actuel !

Maria (féminin), dont l’origine est encore sujette à dispute : serait-ce un dérivé de Myriam (« goutte de mer » en hébreu) ou de Marie, mère de Jésus ? Si ce prénom a connu un fort succès dans les années 1970, il reste aujourd’hui plutôt discret.

Ovide (masculin) fut un poète latin qui vécut durant la période qui vit la naissance de l’Empire romain. Adapté en prénom au XIXeme siècle, il est complètement tombé en désuettude dans les années 1940.

Mais au fait, avez-vous reconnu tous les pédagogues, médecins, auteurs et autrices dont ces prénoms sont inspirés ? Et vous, ou trouvez-vous l’inspiration ?

Call the midwife, une série historique sur le métier de sage-femme

Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas parler de livres mais de série ! Comme pour ma première grossesse, j’en suis au stade où je suis complètement obsédée par les accouchements (c’est pour me préparer enfin !) : je lis des accouchements, j’écoute des accouchements, et forcément je regarde des accouchements.

Ainsi donc, la série Call the midwife (en français SOS : Sages femmes) est exactement ce qu’il me faut en ce moment. Cette série relate à travers 7 saisons (dont les 5 premières sont disponibles sur Netflix) les aventures d’une jeune sage-femme dans un quartier défavorisé de Londres dans les années 1950, jusqu’aux années 1965 pour la dernière saison. Cette série est basée sur les mémoires d’une véritable sage-femme, Jennifer Worth, et c’est ce qui fait sa force : au delà de l’aspect répétitif de chaque épisode (des patientes, des accouchements et des naissances) de l’adaptation TV, cette série montre au fil des saisons l’évolution de la société, et du métier de sage-femme.

Call the Midwife - Ep 4

Alors, même si la série n’est pas parfaite, je ne peux m’empêcher d’enchaîner les épisodes de Call the midwife les uns après les autres : moitié pour découvrir comment ça se passait il n’y a pas si longtemps que ça (et moitié parce que de toute façon, il faut bien que je m’occupe pendant mes insomnies 😴 !)

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Préparer son accouchement physiologique

Quand on commence à dire qu’on veut un accouchement sans péridurale, les réactions ne se font pas attendre. Entre les « Tu sais, un accouchement ne se passe pas toujours comme prévu » et les « Tu verras, au bout de quelques heures, tu auras vite envie de changer d’avis » on ne peut pas dire que les gens soient spécialement encourageants. Alors, ma petite fierté personnelle (j’insiste sur le « personnelle », il ne me viendrait pas à l’idée de juger quiconque sur les décisions prises lors de son accouchement), c’est d’avoir mené mon projet jusqu’au bout : les conditions favorables étaient réunies mais surtout, je m’étais préparée et je me rends compte que ça m’a beaucoup aidé.

Alors, si d’autres personnes passent par ici, avec dans l’idée de vivre un accouchement physiologique, voici un petit résumé des choses qui m’ont été utile, pour dire que oui c’est possible, si on le veut (et surtout, qu’on le peut). Je n’aborderais en revanche pas la question du « pourquoi », car cela reste une démarche très personnelle (cependant, si cela vous intéresse les livres dont je parle plus bas sont une très bonne porte d’entrée pour comprendre ces raisons.)

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Rue du monde : une maison d’éditions qui fait voyager

Voici le deuxième article d’une série spéciale pour les amoureux des livres jeunesse. Cette fois-ci, j’avais envie de parler de Rue du Monde, une petite maison d’édition jeunesse indépendante, qui publie des livres « pour s’interroger et imaginer le monde ».

Je ne pourrais jamais mieux vous la présenter que son directeur, Alain Serres :

(…) Je rêvais d’un espace éditorial indépendant, peuplé des livres qui correspondaient à la vision que j’avais de l’enfant : une personne que l’on devrait beaucoup plus considérer comme un être social à part entière. Une personne en construction (comme d’ailleurs le sont aussi les adultes) avec laquelle on peut partager la complexité de nos vies, partager le pouvoir d’imaginer, de créer, de percevoir poétiquement les réalités du monde.

Interview d’Alain Serres par la librairie Jean-Jacques Rousseau

Et effectivement, chez Rue du Monde, les livres qui amènent à la réflexion ne manquent pas. Voici quelques uns de mes coups de coeurs !

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« Les voitures, c’est pour les garçons »

Nous avons beau (vouloir) donner l’éducation la plus égalitaire possible à notre fils, hélas ça ne suffit pas : nous ne sommes pas infaillible ; il va chez la nounou et au relai ; il voit régulièrement nos proches, et des gens moins proche ; il entend ce qui se dit autour de lui, et surtout il observe ce qui ne se dit pas.

C’est donc comme ça que, malgré tous mes efforts, mon fils m’a trahit au plus profond de mon être en me soutenant mordicus que « Moi, j’ai une voiture sur mon manteau parce que les voitures c’est pour les garçons. »

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Des chaussures souples toute l’année

Tiens, ça faisait longtemps que je n’avais pas écrit une ode à l’amour à un objet complètement banal (souvenez-vous comme j’ai aimé notre bassine en plastique !) Laissez-moi maintenant vous conter ma routine « changement de chaussures du Lardon ».

Par souci de radinerie d’économies, et parce que nous sommes des parents indignes soucieux d’un style de vie minimaliste, le Lardon n’a qu’une paire de chaussure à la fois (que l’on peut en fait arrondir à 2 ou 3 car il y a toujours les bottes de pluie et parfois les chaussures de la taille au dessus/en dessous qui traînent dans le coin).

Alors autant dire que cette paire, il faut bien la choisir ! Et puisque ça fait 5 fois que je rachète au Lardon les mêmes chaussures (avec des pointures différentes quand même, on est pas des bêtes !), laissez-moi vous raconter pourquoi j’aime tant les Falcotto by Naturino à scratch (article non sponsorisé, j’ai vraiment dépensé 5 fois de l’argent pour ces chaussures).

Falcotto Naturino, pointure 20, 21, 22, 23 et 24

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Quand la séparation est difficile

À bientôt trois ans, il y a encore des matins plus compliqués que d’autres. Je ne parle pas de la difficulté à se réveiller (encore que ça aussi, ça mériterait un article parfois), mais des petits bras qui s’accrochent désespérément à mon cou, des « Reste encore Maman » (c’est marrant, lui aussi utilise des formules positives plutôt que « Ne pars pas »), des cris, des larmes et des pleurs. Est-ce ma grossesse ? Le fait que nous soyons parti quelques jours en vacances sans lui au début du mois ? Aucune idée mais toujours est-il que le résultat est là : le matin, il y a des dépôts chez la nounou plus compliqué que d’autres.

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Cambourakis : une maison d’édition ouverte sur les autres

Le grand drame de ma vie, c’est qu’actuellement, je n’ai plus de librairie à proximité de chez moi ! Bon, je mens un peu car il y en a une à quelques minutes en voiture, dans la galerie commerciale d’un hypermarché, flanquée entre un fast-food et une grande chaîne de vêtements : rien n’y fait, je n’éprouve pas une once de plaisir à m’y balader…

Alors, pour compenser, et pour offrir à mes yeux le plaisir d’observer des jolies couvertures, j’ai commencé à m’intéresser à des maisons d’éditions.

donner-naissance-couvPar exemple, quand j’ai découvert que Cambourakis, qui a une super collection d’essais féministes (mais si, vous avez peut être entendu parler par exemple de Donner naissance – Doulas, sages-femmes et justice reproductive de la collection Sorcières), avait une collection jeunesse, j’ai naturellement été intriguée…

 

Et là… Ooooh ! Aaaah ! Que de belles couvertures ! Que de titres alléchants !

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Où accoucher de manière respectueuse à Lyon ?

Pour ma première grossesse, le hasard a fait que j’ai vue ma gynécologue le jour où j’ai appris que j’étais enceinte. Quand elle m’a demandé « si j’étais déjà inscrite » à la maternité, mon cerveau a fait un court-circuit : « Mais enfin, je ne vais pas accoucher, je suis seulement enceinte ! ». Excusez-moi mais j’avais fait pipi sur un stick à peine 6 heures plus tôt… je n’avais donc pas encore pleinement intégré tous les tenants et aboutissants de mon nouvel état !

En tout cas, avec sa question, le message est passé. Ce que ma gynécologue voulait dire, c’est « Il faut vous inscrire, et vite ! ». Car voyez-vous, à Lyon (et c’est surement le cas dans la plupart des grandes villes), il faut choisir tout de suite, pour avoir une chance d’avoir une chambre réservée.

Oui, mais comment choisir ? Il y a trois ans, la seule chose que je savais sur les enfants, c’est comment on les faisait… L’épisiotomie était un mot inconnu pour moi, et je n’avais absolument aucune idée pourquoi on puisse VOULOIR accoucher sans péridurale. J’ai donc choisi une maternité sur des critères qui m’ont paru pertinents à l’époque.

Aujourd’hui, je suis beaucoup plus documentée sur la grossesse et l’accouchement, et surtout, j’ai envie que cela se déroule de manière respectueuse pour mon corps et mon bébé. Mes critères ont donc radicalement changé. Du coup, (comme d’hab), je me sers de ce blog comme bloc note car j’imagine que mes recherches peuvent servir à d’autres ! Pour les plus impatients, vous pouvez scroller directement en bas de l’article pour obtenir un tableau résumé des différents établissements lyonnais.

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Le calendrier de l’avent involontaire

Vous vous souvenez de mon article sur la sur-consommation ? Oh c’était il y a un an et demi alors depuis, j’ai bien changé ! Je consomme éthique ou d’occasion en priorité, et surtout, je consomme moins. Enfin souvent. Enfin parfois.

Par exemple, pour ce décembre, je me suis dit « pas de calendrier de l’avent ! ». Non, pas question : ça va me rajouter de la charge mentale, je n’ai pas envie de courir à la chasse aux petits jouets, et puis pfff, la flemme aussi, j’avoue.

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