Des livres-jeux pour redonner goût à la lecture

Partager le goût des livres à un enfant n’est pas toujours un parcours linéaire, loin de là ! (En même temps, qu’est-ce qui est constant avec un enfant ? 😅) (à part leur énergie je veux dire 😅😅).

Ainsi, le Lardon peut parfois réclamer 10 livres par jour ; puis rien pendant des semaines. Alors dans ces périodes où il n’est « pas très livre » (et où son petit corps blotti contre moi pour un moment calme me manque), je lui propose parfois des albums qui feront appel à sa mobilité et sa motricité : rien de tel pour renouer avec l’objet livre, et la lecture !

Voici donc une sélection de livres-jeux (parfois aussi appelés livres participatifs ou livres interactifs) que nous possédons ou avons croisé à la bibliothèque, et qui donneront peut-être à vos petits, comme ça l’a fait pour le Lardon, envie de s’investir dans la lecture de mille et une manière différente 🙂.

Note : les livres-jeux présentés dans la suite sont pour la plupart adaptés à des enfants étant capable de suivre de règles et des consignes. Mais revenez la semaine prochaine pour des livres « pas tout à fait livres » adaptés aux plus petits !

Le petit curieux

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👉 Le petit curieux, d’Edouard Manceau

Un jour, un petit curieux a pris ce livre entre ses mains. Il a regardé par ce trou et il a vu tout un tas de choses. Et toi, que vois-tu ?

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Dans ce livre à trou, l’enfant est invité à observer le monde qui l’entoure à travers la fenêtre. Sur chaque double page, on peut lire une question : « Vois-tu… » des choses rouges, jaunes, vertes ? Des choses triangulaires ou rondes ? Des choses proches, loin ? Des choses douces ? Voilà un livre qui incite à l’observation et qui introduit du vocabulaire précieux pour décrire ce qui nous entoure.

C’est aussi un livre qu’on aura envie d’emmener partout, pour le plaisir de découvrir à nouveau son environnement à travers la fenêtre. D’ailleurs, ne dit-on pas que « les livres sont une fenêtre sur le monde » ? Le petit curieux a été primé en 2015 du Prix Sorcières dans la catégorie Tout-Petits, le jury devait être d’accord avec ça !

Les petits doigts qui dansent

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👉 Les petits doigts qui dansent, de Claire Zucchelli-Romer

Tes petits doigts frétillent, tes petits doigts fourmillent. Ils se dandinent, ils se tortillent. C’est sûr, tes petits doigts veulent danser ! Comment je le sais ? C’est mon petit doigt qui me l’a dit !

 

 

 

 

 

Dans ce livre, vous l’aurez compris, ce sont les doigts de l’enfant qui sont mis à contribution : il s’agit de suivre des chemins, de sauter, danser, tourner en rond…

Très ludique, il plaira aussi aux touts-petits qui apprécieront le côté sensoriel des pages en carton épais et ces tracés colorés. Mais surtout, il intriguera les bambins qui seront ravis de se prêter au jeu et par la même occasion de faire des gestes de précisions qui leur serviront plus tard à écrire. D’ailleurs, pour les plus grands, la version Les petits doigts sur le chemin de l’école fera un tabac elle aussi !

Le livre qui dort

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👉 Le livre qui dort, de Cédric Ramadier et Vincent Bourgeau

C’est bientôt l’heure de dormir. Est-ce que ton livre s’est lavé les dents ? A-t-il eu droit à un gros câlin ? Est-ce qu’il a pensé à aller faire pipi ?! Chut !!! Le voilà qui ferme les yeux….

 

 

Je vous avait déjà parlé de la version Le livre en colère dans La colère dans la littérature jeunesse. Le livre qui dort suit le même principe : l’enfant est invité à vérifier que tout est prêt pour que le livre passe une bonne nuit !

J’apprécie tout particulièrement que ce livre permette à l’enfant de changer de rôle, pour se mettre dans celui de l’accompagnateur au sommeil. Ce type de jeu est essentiel aux enfants pour mieux appréhender les règles et les comportements sociaux et ce livre-jeu est un très bon support pour l’amener à cela !

Mon amoureux tient cependant à vous mettre en garde : dans Le livre qui dort, l’enfant est invité à « lire une histoire » au livre. Alos si vous aviez prévu un coucher expéditif, c’est loupé, surtout si votre enfant choisi de « lire » une looooongue histoire au livre 😅.

Un livre

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👉 Un livre, de Hervé Tullet

C’est un livre, tu fais comme il te dit et tu vas voir…

 

Ce livre-jeu de Tullet est un classique, et d’ailleurs pas la première fois que je vous en parle sur le blog : il figure d’ailleurs sur ma liste de livres qu’il est toujours de bon ton d’offrir !

Dans Un livre l’enfant est invité à participer en touchant, soufflant, cliquant (oui oui) ou encore en applaudissant des petits cercles qui réagissent toujours très étrangement ! Comme toujours chez Tullet, la couleur est mise à l’honneur.

Un livre existe en deux éditions : je ne peux que vous recommander l’édition grand format à la couverture cartonnée et la différence de prix est de toute façon minime.

 

Et vous, avez-vous des livres interactifs à me recommander, ceux auxquels vos enfants ne peuvent pas résister de participer ?

J’ai testé : aller à un anniversaire d’enfant sans cadeau

Note d’introduction : j’ai hésité à publier cet article, qui est une réflexion sur la consommation de mon point de vue de personne privilégiée. Pour les 10% de la population française pour qui offrir des cadeaux n’est même pas une option, mes états d’âmes vont paraître bien futile et je m’en excuse !

Si je devais dater ma prise de conscience autour de ma (sur)consommation, je crois que ça a commencé pendant la première année du Lardon (j’en avais déjà parlé). J’ai d’abord commencé par acheter plus souvent d’occasion et moins souvent neuf. Et puis, au fur et à mesure de mon cheminement, j’ai commencé à moins acheter tout court.

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Offrir d’occasion

Alors, quand venait l’occasion d’offrir des cadeaux à des amis, enfants ou adultes, naturellement, j’avais envie de respecter mes nouveaux principes de consommation. La première fois que j’ai offert un cadeau d’occasion, j’ai pris de multiples précautions : « L’objet était-il en état impeccable ? Les parents étaient-ils d’accord avec ce principe ? » Il s’est avéré que oui ! J’ai quand même eu un sentiment presque de honte quand l’intéressée à ouvert son cadeau : « Quand même, pauvre enfant, elle ne reçoit même pas quelque chose de neuf ! » ai-je pensé. Et oui, on ne change pas des années de formatage à une société de consommation comme ça, du jour au lendemain…

Mais finalement, l’expérience de redonner une seconde vie à un objet et surtout de continuer de consommer en accord avec mes valeurs m’a plu, alors j’ai continué à offrir des objets chinés en brocante ou sur des sites de vente d’occasion. Avec le temps, j’ai même offert des jouets ou livres ayant parfois des traces d’usures visibles, et, devinez quoi, ça n’a entaché en rien le bonheur des enfants les recevant !

Ne rien s’offrir

Et cette année, nous avons passé un nouveau cap en n’offrant : rien.

En fait, ça n’est pas vraiment nouveau : cela fait des années, qu’entre nous, mon amoureux et moi ne nous offrons pas de cadeaux. En tout cas, pas pour nos anniversaires ou à Noël ; ou pas systématiquement. On le vit bien tous les deux, surtout la partie « ne pas avoir à chercher quelque chose qui plairait juste parce qu’il FAUT offrir un cadeau » (on est d’ailleurs tous les deux incapable de répondre à la question « Qu’est-ce qui te ferait plaisir » autrement que par un « Bof, j’ai besoin de rien ») et encore plus la partie « ne pas dépenser inutilement de l’argent ». Sommes nous des feignasses? des radins ? Personnellement je préfère penser que nous raisonnons notre consommation 😇.

Et voilà que maintenant, on commence à appliquer ça à notre fils ! Pauvre enfant, pour ses 3 ans, il n’a rien reçu de notre part ! (Avant que vous appeliez les services sociaux, rassurez-vous : nous préférons corréler les nouveautés aux besoins – avant un long trajet ou un changement de vie par exemple ; et puis finalement, entre vides greniers et troc entre amis, il ne se passe pas un mois sans une nouveauté à la maison…) (et je ne parle même pas du mois de décembre).

Ne rien offrir

Bon, mais ne rien offrir à notre fils, c’est une chose. Mais aux enfants des autres, n’est-ce pas un peu… ingrat ? Mal vu ?

Et pourtant, c’est une proposition qui est venu de nos amis, qui ont répété à plusieurs reprises que « vraiment rien n’est obligatoire pour les cadeaux, réellement pour le deuxième on a déjà tout ! ».

Moi qui essaye aussi (sans beaucoup de succès jusque là) de transmettre le même message à mes proches, c’était l’occasion rêvée de briller et rester fidèle à mes valeurs jusqu’au bout : venir à un anniversaire d’enfants sans cadeau !

Je récapitule : ce choix était entièrement accepté des parents, totalement en phase avec nous et pourtant, au dernier moment j’ai failli craquer : le samedi matin de l’anniversaire, j’étais à deux doigts de passer « en vitesse prendre un truc au supermarché, parce que quand même, ça ne se fait pas », avant de me ressaisir ! Moi qui milite justement pour « pas de cadeau » plutôt que « un cadeau inutile », je me devais de tenir bon !

Alors, en essayant de ne pas trop y penser, on est allé à ce goûter les mains vides. L’anniversaire était très animé et très chouette (quel enfant a besoin de cadeaux quand il y a des amis et du gâteau ?!) (c’est valable pour moi aussi d’ailleurs !). Et au moment de la « remise des cadeaux », la petite fille était aux anges aussi bien pour les cadeaux neufs qu’elle a reçu, que pour ceux d’occasion ; mais aussi pour les emballages sans oublier le couvercle du tup’ passant par là 😂. Bref, tout ça pour dire : comme tous les jeunes enfants, elle s’est amusée de tout et de rien, et ne s’est absolument pas sentie lésée. Quand à nous, on a survécu aussi passé le malaise initial « Au secouuuurs, je suis venu les mains vide » et personne ne nous as hué 😅.

À refaire ?

Ainsi, malgré mes convictions, venir les mains vides n’était pas facile mais je suis fière de l’avoir fait et j’avais envie de garder une trace de ce nouveau petit pas vers la décroissance.

Évidemment, ce n’est pas une action que je systématiserais, mais si l’occasion se représente (donc si quelqu’un me dit clairement n’avoir « envie/besoin de rien »), je rajouterais « venir les mains vides » à mon panel d’options actuelles comportant actuellement « offrir un cadeau immatériel », « trouver un cadeau zéro déchet », ou encore « chiner un cadeau d’occasion ». Et puis côté charge mentale, c’est quand même l’idéal ! (Car soyons honnête, offrir « de manière raisonnée » c’est valorisant, mais bordel, qu’est-ce que c’est fastidieux !)

Et vous, comment offrez-vous ? Avant tout pour faire plaisir à l’enfant, ou en restant fidèle à vos valeurs, qu’elles soient éthiques/minimalistes/zéro déchet/rien de neuf/et j’en passe ?

Dormir avec un nouveau né

J’avais oublié à quel point, quand ça dort, un nouveau né FAIT DU BRUIT. Pour ceux qui n’ont jamais dormi avec un bébé, je vais essayer de vous expliquer cela.

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Hum… voyons. J’ai pris des notes cette dernière semaine en essayant de décrire les bruits que l’on entend dans la chambre. Un nouveau-né qui « dort », c’est un peu comme… :

  • une porte qui grince,
  • un pneu qui crisse,
  • une chèvre parfois (si si !),
  • ou alors une personne faisant une crise d’asthme,
  • Enfin bon, globalement ça ne ressemble à rien,
  • Ou peut être à une personne constipée,
  • ou bien un petit vieux au bord de l’agonie,
  • avec des airs de zombie.

Bref… tout ça pour dire : le Bourgeon est arrivé en même temps que le printemps, et le cododo se passe plutôt bien (quand on arrive à dormir 😅).

Et chez vous, ça fait quel bruit un nouveau né ?

Coup de ♥️ jeunesse : Nous sommes là

« Ce livre a été écrit pendant les deux premiers mois de ta vie alors que je cherchais un moyen pour tout t’expliquer. Voici les choses que je pense que tu dois savoir… » Telle est l’introduction du livre Nous sommes là qu’Oliver Jeffers a écrit pour son fils, et pour lesquels j’ai eu un véritable coup de coeur. Laissez-moi vous en dévoiler un peu plus sur ce magnifique livre.

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« Bonjour, bonjour, bienvenue sur cette planète. »

Oliver Jeffers commence par expliquer à son bébé où il est tombé : sur la planète Terre ! Avec des tournures de phrases simples mais surtout des illustrations magnifiques, l’auteur nous présente de multiples notions : la pluie, les planètes et le système solaire, le jour et la nuit…

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« Tu es une personne. Tu as un corps. Prends en soin, la plupart des pièces ne repoussent pas. »

Et comment parler de la planète Terre sans parler de ses habitants ? Il y a nous déjà ; et puis aussi… tous les autres !

Avec des illustrations pleines de détails et un trait d’humour, Olivier Jeffers nous rappelle que notre diversité est notre plus grand force et nous invite alors invite à chérir nos différences.

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« Les gens sont de toutes les formes, tailles et couleurs. Nous avons peut-être tous l’air différents, mais ne te trompe pas, nous sommes tous des gens. »

Cette double page ci dessus, présentant une centaine de personnages différents est certainement une de mes préférées (bon, il est vrai que je pourrais dire ça de quasiment toutes les pages de ce livre 🤗 !) : avec le Lardon, on ne se lasse pas de l’observer !

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« Les animaux ne savent pas parler mais ce n’est pas une raison pour ne pas être gentil avec eux. »

Évidemment, le monde animal n’est pas non plus oublié ! Comme dans le reste de l’album, on retrouve le même humour subtil de l’auteur, caractérisé parfois par un intrus dans la page, d’autre fois par des détails dans les illustrations, mais je ne préfère pas trop vous en dire !

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« Les choses peuvent parfois bouger lentement ici sur Terre. »

L’album d’Oliver Jeffers parlera aussi à tous les parents adepte du slow parenting : son livre est un véritable appel à prendre le temps d’observer, de profiter et d’apprendre.

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« Mais bien souvent, elles bougent rapidement, alors utilise bien ton temps : il passe avant que l’on ne s’en aperçoive. »

Je vous laisse avec cette dernière photo du livre, sans pour autant vous divulgâcher la fin, pleine de douceur et de bienveillance (à l’image de cet album vous l’aurez compris).

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« En résumé, voilà la planète Terre. Prends-en soin, nous n’en avons pas d’autre. »

Nous sommes là a de nombreux niveaux de lectures et plaira donc aux petits comme aux grands : c’est à la fois un album qu’on peut observer pour développer son vocabulaire et pour le plaisir d’examiner les moindres détails ; mais c’est aussi une belle histoire sur l’immensité de notre univers.

D’ailleurs, les nombreux détails et questions sans réponses seront l’occasion d’aborder des sujets plus en profondeur avec nos petits lecteurs ! Un livre qui éveille la curiosité et incite à l’apprentissage… Ne serait-ce pas la définition d’un livre vivant ?

Ce discours de bienvenue d’un père à son fils est donc un véritable coup de coeur pour moi : la bienveillance transpire par toutes les pores de cet album, que ce soit dans son invitation à prendre soin de soi ou de la planète, ou dans l’appel à s’ouvrir et faire confiance aux autres ♥️.

👉 Nous sommes là, de Oliver Jeffers

Que choisir pour porter son bébé ? (version addict)

Les premiers mois du Lardon, j’ai pratiqué ce que certains appellent le maternage proximal : allaitement, cododo, portage… Tout autant de pratiques qui m’étaient inconnues avant d’avoir un enfant, mais dans lesquelles je me suis très vite retrouvée. Et puis, le Lardon a grandit, s’est affranchi (plus ou moins) de moi et trois ans plus tard, seul le cododo subsiste, selon les périodes (enfin, quand la période dure depuis 9 mois, peut-on encore appeler ça une période ?!).

À l’aube de l’arrivée de ce nouveau bébé, où « tout recommencer » me fatigue presque d’avance, il y a cependant une chose que j’attends avec impatience : la perspective de porter à nouveau un petit bébé tout chaud contre moi, afin de retrouver ce sentiment de bien être quand l’enfant s’endort contre ma peau. Avec le Lardon, je n’avais jamais autant ressenti de bonheur pur que quand il posait sa tête contre moi pour s’endormir profondément ; oui, rarement mon fils ne m’avait paru autant à sa place que quand il était lové contre moi, la respiration calme et paisible. Et j’ai hâte de retrouver cette sensation unique ❤️. Lire la suite

Quels dessins animés pour mon enfant ?

Il y a un an, je m’étais renseignée sur les dangers des écrans pour les enfants. Comprendre concrètement les enjeux des écrans sur le développement des tout petits m’a, ironiquement, rendue un peu plus laxiste sur le sujet. Ainsi, depuis quelques mois, plusieurs fois par semaine, le Lardon regarde des vidéos YouTube, mais jamais seul.

Et puis, le troisième trimestre de grossesse (et la fatigue) étant bien là, je me prends parfois à rêver d’une chose : m’affaler sur le canapé et ne rien faire. Alors, j’avoue, la tentation de le coller devant l’écran pendant que je dormirais est très grande. Ainsi, j’aurais un peu la paix non ?

En vrai, je ne suis pas si sûre que « la paix » soit véritablement ce que j’y gagnerais :

  • Le Lardon aime poser dix milles questions quand il regarde une vidéo (et c’est pas plus mal car ça ouvre des conversation) : il veut savoir où sont passés les personnages/objets entre un plan A et un plan B, pourquoi tel personne agit de cette manière, etc. Ainsi, nos moments YouTube sont loin d’être des temps « tranquilles » puisqu’il faut toujours un adulte pour répondre aux (très) (nombreuses) questions du Lardon ; en comparaison, on est donc beaucoup plus tranquille (et il est beaucoup plus autonome) quand il est en mode jeu libre.
  • Le moment d’arrêter les écrans reste parfois délicat. Je n’ai pas le lâcher prise de la Famille à l’ouest qui a testé l’écran à volonté : au bout d’un moment, je finis toujours pas décréter que c’est fini (soit parce que le repas est prêt, soit parce que j’en ai marre de regarder des vidéos de voitures). Naturellement, cette restriction n’est pas toujours accueillie de bonne humeur… Difficile donc dans ces conditions de savourer la tranquillité pendant l’écran, quand on anticipe déjà le moment relou qui va venir après…

Cela étant, j’avais quand même envie de me constituer un petit annuaire de ressources, « en cas d’urgence » (entre la fin de la grossesse et les premiers mois du bébé, on ne sait jamais, mes principes risquent de passer à la trappe !). Parce que ça peut toujours servir à d’autres, voici en vrac le résultat de mes recherches : Lire la suite

Coup de ♥️ jeunesse : Le bibou, d’Isol

Parfois, je passe à la médiathèque en sortant du travail, sans le Lardon : mes horaires me laissent environ 5 minutes pour choisir quelques livres avant la fermeture. J’attrape alors, presque au hasard, des livres dont la couverture ou le titre m’intriguent, sans prendre le temps de les feuilleter. Cela donne lieu parfois à de mauvais choix ; d’autres fois, à d’excellentes surprises, comme avec le livre dont je vais vous parler aujourd’hui : Le bibou.

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👉 Le bibou, d’Isol

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15 idées de prénoms en hommage aux grand•e•s pédagogues

En ce moment, je ne peux pas regarder une série ou un film, écouter une musique ou lire un livre sans étudier les prénoms : ceux des personnages, des artistes ou de n’importe quel technicien•ne apparaissant dans le générique de fin 😅. À vrai dire, j’ai toujours eu une #passionPrénom mais en ce moment, elle est totalement exacerbée par le fait que la naissance approche dangereusement, qu’on a deux prénoms à trouver, mais toujours rien de sûr… 😱 !

dictionnaire prénoms-littérature

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Call the midwife, une série historique sur le métier de sage-femme

Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas parler de livres mais de série ! Comme pour ma première grossesse, j’en suis au stade où je suis complètement obsédée par les accouchements (c’est pour me préparer enfin !) : je lis des accouchements, j’écoute des accouchements, et forcément je regarde des accouchements.

Ainsi donc, la série Call the midwife (en français SOS : Sages femmes) est exactement ce qu’il me faut en ce moment. Cette série relate à travers 7 saisons (dont les 5 premières sont disponibles sur Netflix) les aventures d’une jeune sage-femme dans un quartier défavorisé de Londres dans les années 1950, jusqu’aux années 1965 pour la dernière saison. Cette série est basée sur les mémoires d’une véritable sage-femme, Jennifer Worth, et c’est ce qui fait sa force : au delà de l’aspect répétitif de chaque épisode (des patientes, des accouchements et des naissances) de l’adaptation TV, cette série montre au fil des saisons l’évolution de la société, et du métier de sage-femme.

Call the Midwife - Ep 4

Alors, même si la série n’est pas parfaite, je ne peux m’empêcher d’enchaîner les épisodes de Call the midwife les uns après les autres : moitié pour découvrir comment ça se passait il n’y a pas si longtemps que ça (et moitié parce que de toute façon, il faut bien que je m’occupe pendant mes insomnies 😴 !)

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