Récit d’accouchement : l’éclosion du Bourgeon

C’est une histoire en 3 actes, qui sera pour le moins intime : si vous êtes mal à l’aise avec les récits d’accouchements et les divers fluides qui peuvent sortir du corps humain, ne vous infligez pas la lecture de cet article, je ne le prendrais pas mal, bien au contraire !

Acte 1

5h17 : Je me réveille par des contractions. Bon, ça fait plusieurs jours qu’elles sont régulières, toutes les 10 minutes alors maintenant, j’ai l’habitude : je m’enfile deux Spasfon, et ça va se calmer.

7h30 : Six Spasfon plus tard, et ça ne s’est toujours pas calmé. Le réveil du Bien Joli Papa sonne, c’est donc le moment parfait de lui demander : « Coucou mon amoureux, tu as bien dormi ? Dis, au fait, tu avais prévu d’aller travailler aujourd’hui ? » . Il sent le piège et me regarde de travers : « Pourquoi tu me demandes ça ? ». Je tente de le rassurer « Oh rien comme ça, pour savoir… ». Croyez le ou non, lui, qui a d’habitude besoin de 20 minutes pour émerger, saute du lit et est douché/habillé en moins de temps qu’il m’en faut pour l’écrire.

7h45 : De mon côté, je réveille doucement le Lardon. Il me voit noter les contractions sur mon téléphone. Comme il a déjà vécu plusieurs fausses alertes, il commence à être rodé et me demande si le bébé va bientôt arriver. Je n’ose pas être catégorique même si je pense vraiment que cette fois « c’est la bonne ». Je lui confirme donc que oui, son Papa va le déposer chez la nounou un peu plus tôt que d’habitude, puis m’emmener à la maternité. Comme son père, le Lardon sent que le moment est particulier : il est beaucoup plus réactif que d’habitude et est prêt à partir en 10 minutes (plutôt que 60…) Je lui fait un gros énooooorme câlin et promet de lui téléphoner dès que le bébé sera avec nous « après ton goûter je pense ».

8h10 : Je suis seule à la maison et j’en profite pour prendre une bonne douche brulante. Soudainement, je fonds en larme en pensant à mon bébé, mon tout petit bébé, mon tout petit Lardon, qui va soudainement être grand frère : ça me rend toute chose.

8h30 : Je suis passée à un rythme de « contractions toutes les 6 minutes » et ça n’est pas encore vraiment douloureux mais ça commence à être plutôt désagréable. Et surtout, je réalise qu’on est sur le scénario redouté : trajet pendant les heures de pointes. Je repense en souriant au kit que mon amie sage-femme nous a préparé « au cas où tu accoucherais dans la voiture » (des alèses, un lange pour emballer le bébé, deux pinces clampes et des ciseaux pour couper le cordon) que je ne compte vraiment pas utiliser. Je n’ai alors plus qu’une idée en tête : être à la maternité, afin d’avoir l’esprit plus tranquille. Valise et sac sont prêt devant la porte, j’attends de pied ferme le retour de l’amoureux.

8h33 : Le voilà qui revient de chez la nounou ! Je saute dans la voiture. J’appréhende un peu les 40 minutes de route (s’il n’y a pas de bouchons) qui nous attendent, en espérant surtout que les contractions ne s’intensifient pas trop côté douleur…

8h50 : Le trajet se passe très bien : on discute tranquillement, en vérifiant par exemple qu’on est d’accord sur le prénom de fille et de garçon. Pendant ce temps là, les contractions passent doucement sur du « toutes les 4 minutes » puis « toutes les 3 minutes ». J’arrive à gérer la douleur en me concentrant bien ; et puis la playlist concoctée par l’amoureux m’aide à me détendre. L’atmosphère est finalement très sereine mais plus on se rapproche de la maternité, plus je ressens une fatigue incroyable. Non, pas une fatigue, une flemme. Oui, voilà, c’est totalement ça : j’ai la flemme de vivre les heures qui vont arriver, je voudrais que le bébé soit déjà là. Ou que ça soit à l’amoureux d’accoucher tiens, y en a marre que ça soit toujours les mêmes qui accouchent dans cette famille !

Acte 2

9h15 : On arrive enfin ! On se gare, on est plutôt guillerets : on sonne à la porte des urgences avec le sourire. « Oui bonjour, c’est pour quoi ? » Je réponds hésitante « Euh, pour accoucher je crois… » Visiblement, ça suffit comme raison et ça fait rigoler la dame : « Et bien, vous avez l’air en forme ! Entrez, c’est au fond à droite. »

9h17 : On attend dans un couloir. Une sage-femme me demande de faire un tour aux toilettes pour récupérer mes urines. Je m’exécute, et constate au passage que je perds du sang : ouf, ça veut dire que mon col bouge. La part de moi qui a peur de « déranger tout le monde encore une fois pour rien à cause d’un faux travail » est grandement rassurée !

9h30 : Une sage-femme est enfin disponible pour m’examiner. Elle m’installe dans une salle d’examen, une petite salle contenant 2 boxes séparés par des rideaux. Elle me demande si elle peut me faire un toucher vaginal pour voir où j’en suis. Le verdict est une douche froide pour moi : « col ouvert à un ». C’est psychologique mais j’espérais être « au moins à 3 », comme je l’étais quand je suis arrivée à la maternité pour le Lardon. Elle m’explique alors : « Visiblement, ça n’est pas pour tout de suite. Je vais quand même vous poser un monitoring pour voir si on vous garde. Sinon, il faudra revenir plus tard, quand le travail aura commencé. »

9h32 : Une fois harnachée au monito, la sage-femme retourne à ses autres patientes, pendant que l’amoureux va se chercher un café. De mon côté, j’envoie quelques messages à des proches et des ami•es.

9h42 : J’ai lâché mon téléphone : je ne suis plus capable de faire autre chose que de me concentrer sur les contractions qui deviennent franchement douloureuses. Et surtout, j’attends le retour de l’amoureux avec impatience : j’ai besoin d’écraser la main de quelqu’un !

9h45 : La sage-femme vient voir où j’en suis côté monitoring « Booon, effectivement, vous contractez bien, on va donc vous garder : il faudra dire à votre mari d’aller vous faire des étiquettes pour qu’on vous prépare une chambre pour ce soir. » Par ailleurs, comme elle a pris le temps d’aller lire mon dossier, elle vérifie avec moi : « Vous souhaitez un accouchement physiologique, c’est bien ça ? Quand vous serez un peu plus avancée, on pourra vous installer dans la salle nature, c’est moi qui vous accoucherait. En attendant, vous voudriez aller marcher autour de la maternité ou vous préférez rester ici avec un ballon ? » Marcher me semble sur-humain, je choisi donc le ballon. De son côté, elle remarque que les contractions qui interrompent notre conversation semblent me faire bien souffrir et elle propose de me ramener une bouillotte chaude pour mon dos. Je l’aime déjà d’amour pour sa sollicitude.

9h47 : Je téléphone à l’amoureux pour l’envoyer en mission « étiquettes » (tout en maudissant intérieurement l’inventeur de ces putains de bouts de papier : qu’est-ce qu’on s’en fout de la paperasse putain, j’ai mal, reviens chéri !!)

10h10 : Ma main préférée (et l’amoureux qui est attaché avec) est de retour (avec les étiquettes), ça va un peu mieux. Au même moment, la sage-femme me ramène la bouillotte et m’autorise à me détacher du monitoring : j’ai alors l’espoir de mieux gérer la douleur en retrouvant ma mobilité.

10h18 : La sage-femme nous ramène le ballon tant attendu. J’essaye de trouver un rythme mais c’est compliqué : mon box est si petit que chaque fois que je m’assied sur le ballon, je cogne la machine à monitoring du lit de derrière. Quand à mes tentatives de guider l’amoureux pour qu’il m’accompagne dans la douleur, rien ne me convient : les contractions sont trop rapprochées, j’ai mal à trop d’endroits, il ne masse pas comme il faut, j’ai quand même mal. Bref, ça ne va pas du tout.

10h30 : Et en plus, j’ai envie de faire caca.

10h35 : La sage-femme passe une tête pour savoir comment ça va : « Côté douleur, entre 1 et 10, vous en êtes à combien ? » Sa question me prend de court : comment est-ce que je sais moi ? Ne sachant pas quoi répondre, j’essaye d’être logique : j’ai vraiment mal MAIS je viens à peine d’arriver, si je dis un chiffre trop grand, je ne vais pas pouvoir gérer la douleur ensuite quand ça va augmenter ; alors je réponds « 5 ». Aussitôt dit, je regrette : je sais pertinemment que je ne pourrais jamais supporter le double de cette douleur, j’aurais du dire 8 ou 9, mais essayez de penser logiquement à ce stade vous…!

10h40 : Et toujours cette envie de pousser… Je demande à la sage-femme si je peux aller aux toilettes. Elle trouve ça un peu louche et propose de m’examiner d’abord plutôt. Je crois qu’elle a bien fait : « Oh ! Vous êtes à dilatation complète… Euh, on va aller s’installer en salle nature plutôt, ça vous va ? J’ai vraiment pas envie de faire ça ici ! »

10h41 : Je suis sous le choc. Dilatation complète ? Ça veut dire que mon bébé va arriver, là bientôt ?? Mais je ne suis pas prête, pas déjà ! J’ai les larmes aux yeux, mon amoureux aussi. Il me sert fort dans ses bras avant que l’on commence à se déplacer vers la salle de naissance.

10h42 : Ah non, on va attendre la fin de cette putain de contraction d’abord. PUTAIN ÇA FAIT MAL.

Acte 3

10h44 : La contraction est passée, la sage-femme m’aide à courir (on a probablement juste marché mais bref) dans la salle nature (par chance, elle jouxte la salle d’examen) pendant que l’amoureux nous suit avec toutes nos affaires.

10h45 : J’entre dans la salle nature : l’éclairage est très tamisé mais dans la pénombre, j’aperçois à ma gauche un lit d’hôpital surélevé, et derrière une grande baignoire (dont je ne profiterais jamais !). Et à ma droite, un grand lit au sol. Je me jette dessus à 4 pattes tout en baissant mon pantalon (je suis la classe incarnée).

10h46 : Je suis donc installée là, sur les genoux, les bras appuyés sur le ballon, avec mon amoureux devant moi (pratique pour lui broyer les mains). Ma sage-femme est rejointe par une autre personne, elles m’encouragent : « Parfait, si vous êtes bien installé, vous pouvez y aller ! Vous pouvez pousser maintenant, ou bien attendre une contraction, c’est vous qui le sentez ! »

10h47 : En parlant de contraction, en voilà une qui arrive. Je pousse. Ça sort ! C’est… un caca ! (je suis la classe incarnée bis) (mais franchement, maintenant que c’est fait, ben, ça va mieux, je vais pouvoir me concentrer sur l’autre truc à pousser) (merci à la sage-femme d’avoir essuyé tout ça discrètement, quel beau métier tout de même !)

10h49 : Une nouvelle contraction. Je hurle, je pousse. Je sens que ça fait splatch. Alors je commente à mon amoureux « C’est la poche des eaux ». Derrière moi, les sages-femmes acquiescent en rigolant et m’encouragent « Oui, c’est ça, bravo, continuez ! »

10h51 : Je sens le bébé descendre et d’un coup, sa tête qui est là, et qui appuie. Je sanglote dans les bras de mon amoureux « J’ai maaaal, j’ai maaaal » et pendant un moment, je ne sais plus quoi faire, je ne sais plus comment m’en sortir, je voudrais tout arrêter. Et puis, je comprends que je n’ai pas le choix : je dois pousser, mais genre vraiment. Je rassemble alors mes forces, et je crie, un de ces cris qui part de très bas et qui sort des entrailles. Je me sens puissante et totalement en contrôle : je pousse la tête hors de mon corps en pleurant « Il est là ! Mon bébé, il est là ! »

10h52 : Je vérifie : oui, je touche sa tête ! Une sage-femme me demande si je veux l’attraper. Évidemment !

10h54 : Nouveau rugissement bestial, nouvelle poussée, et je sens le bébé qui termine son passage jusqu’à moi. Je glisse mes mains entre mes jambes pour l’accueillir avant de m’assoir en le blottissant contre moi. Mon bébé, il est là ! À peine quelques minutes auparavant, il était dans mon ventre, et là, il est contre moi, c’est tellement irréel !

Naissance du Bourgeon

Je suis sous le choc, c’était complètement fou et puissant !


La suite est un peu plus floue pour moi : en même temps que je couvre mon bébé de bisous, l’amoureux coupe le cordon une fois qu’il a fini de battre, puis je sors le placenta. Oh, et à un moment donné dans tout ça, le Bien Joli Papa demande à regarder entre les jambes de notre bébé pour m’annoncer son prénom !

S’en suit alors le moment le plus long et inconfortable de cet accouchement. Je suis maintenant allongée sur le dos, sur ce lit au sol qui me paraît alors aussi agréable qu’une planche. L’éclairage tamisé aussi à changé : déchirure oblige, la sage-femme allume sa lampe d’interrogatoire médicale et la braque sur mon entre-jambe (et mes yeux au passage). On tripote mon ventre pour vérifier que tout est sorti, on me recoud. Mon corps entier est douloureux, je tremble et sursaute à chaque point de suture.

Et puis, après un temps qui semble interminable, les sages-femmes ont fini leur travail sur moi : elles nous replongent dans la pénombre, et nous laissent tous les trois. C’est l’heure de téléphoner à notre Lardon d’amour. Je demande à mon chéri de parler, moi je ne peux pas : je suis trop émue, trop sous le choc. « Le bébé est là mon coeur, tu as un petit frère. » La réaction du Lardon n’est pas tout à fait celle que l’on attendait : « Maman a plus de bébé dans le ventre ! Ça veut dire que quand elle sera reposée, elle pourra me porter ! » répond-il de manière très pragmatique, comme toujours (oh, mon petit, mon tout petit, que je n’ai pas pu porter dans mes bras depuis si longtemps, à nouveau mon coeur se serre pour lui !).

On embrasse ensuite fort notre aîné avant de reporter notre attention sur notre deuxième fils. Dans la pénombre je perds toute notion du temps mais en vrac : je lui offre une tétée d’accueil, je peste contre ce lit au sol qui est vraiment vraiment inconfortable et surtout je m’extasie devant ce petit bébé qui est tellement différent du Lardon mais tout aussi précieux !


Acte 4 (bonus)

Le lendemain, dans ma chambre d’hôpital, au détour d’une conversation, l’amoureux me lâche : « J’ai réfléchi ma chérie et si je devais décrire ton accouchement en deux mots, je dirais rigolo et émouvant.

— Pardon ? T’es sérieux là ? Rigolo ?? RIGOLO ??? RI-GO-LO ??? Ton deuxième fils m’a déchiré en sortant, et tu trouves ça rigolo ????

— Non mais chérie, t’as pas vu ce que j’ai vu ! Tu étais là à accoucher pendant que les sages femmes couraient partout ! Il manquait juste la musique de Benny Hill ! Tu leur as mis la pression, y a rien qui était prêt… C’est tout juste si on était pas seuls dans la pièce à un moment, elles arrêtaient pas d’aller chercher des trucs et parfois, une sage-femme qui passait la tête par la porte pour dire « Poussez madame, c’est bien ! ». Quand tu poussais tes cris de tennis-woman, elles avaient même pas eu le temps de fermer la porte de la pièce, c’est une de leur collègue qui est venu le faire… »

Et il continue « Et puis quand tu m’as dit ‘Il est là’, c’était émouvant, j’ai pleuré ! Il était là !!

— Ooooh, tu as pleuré ?

— Bah oui ma chérie, j’ai pleuré ! »


Voilà. C’était donc le récit de mon accouchement fort, puissant (et rigolo…) Je me sens extrêmement chanceuse d’avoir pu vivre et ressentir cela et je suis vraiment impressionnée par le travail des sages-femmes qui ont su m’accompagner et m’encourager dans ce moment malgré la précipitation des événements !

18 réflexions sur “Récit d’accouchement : l’éclosion du Bourgeon

  1. Claire dit :

    Oh, mais il est tellement émouvant ton récit. Il me rappelle vraiment beaucoup le mien.
    Ton arrivée dans la salle nature, j’ai eu exactement la même réflexion sur la baignoire dont je ne profiterais jamais. Et le 4 pattes sur le grand lit !
    Pour le caca, tout pareil, il me semble, mais ça reste assez flou et la poche des eaux qui se romps.
    Finalement, j’ai beaucoup plus mal vécu la sortie du placenta, mais je pense que la sage-femme était en fin de garde et voulais terminer du coup, tout n’est pas venu. Mais au final, je ne regrette pas ma rachianesthésie, car je ne sais pas si j’aurais supporté les points de suture à vif.
    C’est dingue, mais qu’est ce que j’aimerais de nouveau accoucher. Ce sentiment de puissance est tellement fort 🙂

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    • chutmamanlit dit :

      Héhé je me sens moins seule pour le caca ! De mon côté, le placenta est sorti tout seul comme un gros steak, ouf !
      Pour les sutures, ce n’était pas à vif non plus, j’ai eu une anesthésie locale mais j’étais tellement sous le choc de la rapidité des événements que chaque contact m’était désagréable ou douloureux…

      Une amie m’avait déjà dit ça « j’aimerais à nouveau accoucher » et après cet accouchement, je comprends mieux qu’on puisse dire ça ! C’est tellement unique de ressentir cette puissance ! Le problème c’est que ça vient avec 9 mois chiant et un postpartum horrible alors personnellement je vais m’arrêter là 😁

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      • Claire dit :

        J’en arrive un peu à la même conclusion que toi. Le debut de de grossesse était tellement desastreux les 2 fois que ça me donne franchement pas envie de retenter une 3ème fois !

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  2. Miss B dit :

    Félicitations, et merci pour le récit si émouvant ! Je fais aussi partie du club de mamans de 2 petits gars et tu n’as pas finie d’être couverte de bisous et de compliments 😁

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    • chutmamanlit dit :

      Dans notre entourage, nous ne connaissons pas de familles avec deux garçons ! J’ai déjà pleins de bisous de mon aîné, j’ai hâte d’en avoir encore plus ! (et pour l’instant je les distribue par milliers au Bourgeon 😇)

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  3. vegebon dit :

    Waouh merci pour ce récit !
    De mon côté j’ei Du drux accouchements, qui se sont à peu près passés de la même manière que toi : en totale urgence côté sage femme, avec déchirure pour moi. Ce qui est plutôt une chance je trouve, j’ai mal moins longtemps que pendant le début de mon allaitement !

    Aimé par 1 personne

    • chutmamanlit dit :

      Les sages femmes ne doivent pas trop aimer les femmes comme nous ! Pfff quand à la période post partum, j’hésite encore à écrire à ce propos mais quelle plaie… Pourquoi tant de souffrances après un moment aussi heureux ?!

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  4. Mam'Weena dit :

    Quel beau récit 😍 (oui, je suis à la ramasse, mais j’ai une excuse, j’ai accouché aussi 😉)
    Oups, le coup de la dilatation complète dans la salle de pres-travail … j’ai eu de la chance, comme mon deuxième accouchement avait été rapide (6h), je suis toit de suite passée en salle physio 😉
    Et j’ai fait caca dans la baignoire 😖
    (Et finalement, j’ai de nouveau mis 6h 😉)

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