12-18 mois : 3 idées de cadeaux pour petit budget

Internet regorge d’idées de cadeaux pour le premier anniversaire. Rien que sur mes blogs préférés, on peut en trouver ici, , et , et par ici, ou encore par . Ces idées sont parfaites : durables, esthétiques, éthiques, éducatives… Avec ça, même plus besoin d’offrir de cadeaux pour les 3 ou 4 prochains anniversaires ! Et tant mieux, car la somme de ces idées revient à la modique somme de 1224€ (oui, j’ai fait le calcul) ! Merci Internet pour l’inspiration la facture !

Du coup, pour compléter, je vous propose quelques idées de cadeaux vraiment pas chers et qui plairont à tous les coups !

Le laisser manger seul

Et pour de vrai hein ! Et du début à la fin ! Pas de « Je te remplis la cuillère » et tu la mets en bouche seul ; non non non, c’est trop facile ça ! Laissez votre progéniture tester et essayer ! Laissez la manipuler cuillère, fourchette, couteau, verre !

Oh oui, il y en aura partout, c’est vrai. Mais quel beau cadeau que de le laisser montrer toute son ingéniosité pour manger ! Et puis, très vite, il mangera de plus en plus proprement en le temps que vous soyez invitez chez la Reine, il sera tout à fait apte à manger sans en mettre partout. (Et là, d’un coup, je donnerais tout pour voir les premiers repas de Georges et Charlotte : à votre avis, Kate Middleton et le prince Charles sont plutôt DME ou diversification traditionnelle) (Pardon, je m’égare !)

Etre disponible, toute la soirée

Je vous entend déjà penser « Comme elle y va l’autre là avec ses idées pourries. Ça on le fait tous les jours ! » Vraiment ? Toute la soirée ? Sans téléphone, liseuse, télécommande, livre ? Sans cuisine, ménage, paperasse et lessive ? Moi, je ne l’ai encore jamais réussi ! Pas toute la soirée en tout cas…

Alors pourquoi ne pas commander des pizzas (qu’iel pourra manger seul !) et passer la soirée à 100% avec votre enfant, jusqu’au coucher ? Allez, juste une fois ! (Endormissement rapide garanti après ça !) (pour le parent je veux dire)

Lui offrir la paix

Qu’ils rampent, marchent ou volent, à cet âge là, la motivation première des enfants est d’explorer le monde, et de manipuler tout ce qui passe entre leurs mains. Alors si le temps d’une journée, ils pouvait expérimenter en toute tranquillité ?

2017-0514-20443600-01Oui, même monter sur la table basse (Quel beau challenge physique !) Oui, même taper sur le miroir avec le jouet en bois (Ça fait de la musique, c’est fantastique !). Oui même jouer avec le téléphone portable qu’on a laisser traîner (Oui mon ange, ce truc que j’ai dans les mains à longueur de journée est fascinant). Oui, même jouer avec les câbles du téléphones ! (Quelle famille n’en a pas 23 en rab dans les tiroirs ?) Oui, même manipuler les beaux livres ! (Faut dire qu’ils sont beaux, ça donne envie de les toucher !)

 

Alors, ça vous dit ?

Vous l’aurez-compris, ces idées sont déclinables à l’infini : et si elles ne sont pas chères, elles ont aussi le défaut de n’être pas évidente… Travailler le lâcher prise et le disponibilité, un combat de tous les jours ! Je ne désespère pas de réussir à lui offrir la deuxième idée avant ses deux ans !

(Bon, et si vraiment c’est trop dur, il reste toujours l’option des jouets hors de prix !)

Le réel et l’imaginaire 

C’est parti d’un jeu : mon fils me tendait des jouets et je les nommais. À la deuxième poule, puis la deuxième vache, je me suis rendue compte qu’ils ne se ressemblaient pas du tout et et que c’était loin d’être évident pour un enfant de savoir identifier le ou les éléments permettant d’identifier l’animal.

On pourrait croire que c’est plutôt simple : les grandes oreilles pour le lapin, les tâches noires pour la vache et le long cou pour la girafe ? Et pourtant, vous allez le voir, ce n’est pas si simple.

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Les gestes qui sauvent

Les gestes

Alors que mon amie m’ouvrait la porte, je lui trouvait un air étrange : les yeux un peu rouge, et elle semblait ailleurs. Derrière elle, son chéri faisait un gros câlin à leur fils du même âge que mon Lardon, 7 mois à cette époque. Il m’expliqua « Il a failli s’étouffer à l’instant là. Il est devenu tout bleu! » Heureusement, mon amie travaillant dans le domaine médical, elle a l’habitude de gérer les urgences et connaît les gestes qui sauvent. Elle a su réagir et sauver son fils.

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Perdre sa dignité pour retrouver son enfant

En voilà un titre étrange ! Il m’est inspiré de ma lecture en cours : Qui veut jouer avec moi ?, Lawrence J Cohen. Dans ce livre, le psychologue Cohen explique comment utiliser le jeu pour mieux communiquer avec nos enfants.

Les bienfaits du jeu

cohenEn effet, et on l’a déjà tous remarqué en jouant avec nos enfants, le jeu est un formidable outil qui va bien au delà du rire. Il permet d’offrir à l’enfant un cadre sécurisé dans lequel il va pouvoir évacuer ses tensions, construire sa confiance en soi et développer son assurance, créer des liens d’attachement, jouer de nouveaux rôles (le perdant ou le gagnant) et bien d’autres !

Tout au long de son livre, le docteur Cohen donne des exemples de «jeux» qui appuient ses propos. Ce que j’aime dans les jeux dont il parle, c’est que leurs règles sont découvertes et inventées au fur et à mesure : le jeu est initié par l’un ou par l’autre. L’adulte doit ensuite être un fin observateur pour détecter l’envie de l’enfant qui lui transmet une multitude de signe indiquant ses attentes. L’enfant veut-il gagner ou perdre ? Lutter contre un adversaire coriace ou s’en prendre à un adversaire facile ? Aucun n’est plus légitime que l’autre : ces envies de l’enfant correspondent en fait à un besoin (il a besoin de gagner pour développer son assurance par exemple). Laisser nos enfants gagner ne fera pas d’eux des êtres faibles incapables d’affronter la dureté de la «vie réelle» ; au contraire, ils auront d’autant plus la force mentale à gérer les cas difficiles qu’ils rencontreront dans la vie si ils ont pu construire une assurance force par le biais du jeu ! L’important dans ce genre de jeu, c’est de suivre les indices qu’ils sèment pour proposer un jeu de la difficulté dont ils ont besoin à l’instant T.

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Un lundi matin

Chronologie d’un lundi matin, il y a quelques semaines. Petit Lardon a 11 mois.


«Bababbabaaaa »

Un monologue retenti dans la nuit.

Je prends quelques instants pour rassembler mes esprits, je réfléchis et j’en arrive à l’horrible conclusion que et meeeeerde, c’est ma nuit. J’ouvre un œil et je regarde mon réveil : 6:12.

«Bababbabaaaa »

Je réfléchis à nouveau : oui, la nuit passée, je ne me suis pas levée, donc cette nuit là, c’est bien mon tour. Bien bien, allons donc voir ça.

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La course à la consommation

Les six premiers mois de mon bébé, j’ai assez peu dépensé pour lui : j’avais beaucoup anticipé en étalant les achats avant sa naissance et quand il est arrivé, je l’ai allaité et on utilisait des couches lavables. Si un accessoire de puériculture ou un ou deux habits venaient à manquer, j’achetais de seconde main. Du coup, étrangement, au jour le jour, les premiers mois, il ne nous coûtait pas très cher. Et puis, il s’est mis à grandir et à s’éveiller. Lire la suite

La routine 

2016-1120-14033400J’adore le côté routinier des enfants, surtout quand il y a une petite dose de n’importe quoi : ça veut dire qu’on a le droit à la blague chaque jour !

J’aurais des tonnes d’exemples mais laissez moi vous raconter le repas, et plus exactement la fin du repas.

Tu as fini mon coeur ?

Si non, il nous le fait savoir en tendant du doigt vers ce qu’il mangerait encore bien. Mais pour exprimer la positive, le Lardon se met à tirer sur son bavoir de manière frénétique.

C’est alors chaque soir la même chose :
on lui enlève le bavoir que l’on pose délicatement sur la table. Il attend sagement que ce soit fini pour… le jeter violemment au sol.

Une fois le bavoir ôté jeté, il est temps de chercher les derniers petits morceaux de nourriture pour la route. Oh ce n’est pas compliqué à trouver : il y a toujours un bout de pain, de fromage, un légume ou un morceau de fruit qui traîne sur la tablette (souvent, ils étaient cachés dans le bavoir).

Et pour la route, il se saisit d’un bout de truc à manger de la main gauche pendant qu’il en enfourne un autre en bouche de la main droite.

Et voilà. Sa mission est finie. Il tend les bras, prêt à sortir de table sa chaise haute.

À l’eau !

Histoire de garder le rythme et de ne pas perturber notre lardon, tous les samedis matins, notre réveil sonne à la même heure qu’en semaine. MAIS VOUS ÊTES FOUS ?! je vous entends penser. Peut-être bien, mais on a une bonne excuse : le samedi matin, c’est bébé nageur, et c’est sacré (enfin, sacré, sauf si foire dans la nuit, alors on se réserve le droit à une grasse mat !)

J’ai eu envie d’en parler dans un article après une conversation avec une amie : «Alors, ça y est, il sait nager ? Mais, bof, nous on trouve notre bébé trop jeune pour prendre des cours de natations». Mais enfin, vous n’y êtes pas du tout, ce n’est pas ça les bébés nageurs. Laissez-moi vous expliquer pourquoi c’est trop bien !

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DIY : Boîte Imbucare

Derrière ce nom mystérieux, je vous propose un nouveau DIY facile à réaliser, pour travailler la notion de permanence de l’objet. A 49,04€ chez Montessori Spirit, 30€ chez Nature et Découvertes ou Oxybul, ce matériel issu de la pédagogie Montessori commence à se démocratiser chez les grandes enseignes (qui ont flairé le bon filon) mais n’est toujours pas franchement abordable !

Alors, dans ce petit tutoriel facile d’accès, je vous propose de réaliser une boîte qui permettra à vos petits de :

  • comprendre la notion de permanence de l’objet (il existe encore, même s’il n’est pas visible)
  • comprendre la relation de cause à effet
  • affiner sa coordination œil-main

Et ce, seulement avec du matériel de récupération ! Que demander de plus !

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