Entre leurs mains 

J’ai admiré cette affiche dans le bureau de ma sage-femme, sans chercher à en savoir plus, pendant tout le suivi de ma grossesse. Et puis, la semaine dernière, j’ai vu que le film était projeté à l’occasion de la Journée des Doulas dans ma ville, alors je n’ai pas hésité longtemps. Lire la suite

Perdre sa dignité pour retrouver son enfant

En voilà un titre étrange ! Il m’est inspiré de ma lecture en cours : Qui veut jouer avec moi ?, Lawrence J Cohen. Dans ce livre, le psychologue Cohen explique comment utiliser le jeu pour mieux communiquer avec nos enfants.

Les bienfaits du jeu

cohenEn effet, et on l’a déjà tous remarqué en jouant avec nos enfants, le jeu est un formidable outil qui va bien au delà du rire. Il permet d’offrir à l’enfant un cadre sécurisé dans lequel il va pouvoir évacuer ses tensions, construire sa confiance en soi et développer son assurance, créer des liens d’attachement, jouer de nouveaux rôles (le perdant ou le gagnant) et bien d’autres !

Tout au long de son livre, le docteur Cohen donne des exemples de «jeux» qui appuient ses propos. Ce que j’aime dans les jeux dont il parle, c’est que leurs règles sont découvertes et inventées au fur et à mesure : le jeu est initié par l’un ou par l’autre. L’adulte doit ensuite être un fin observateur pour détecter l’envie de l’enfant qui lui transmet une multitude de signe indiquant ses attentes. L’enfant veut-il gagner ou perdre ? Lutter contre un adversaire coriace ou s’en prendre à un adversaire facile ? Aucun n’est plus légitime que l’autre : ces envies de l’enfant correspondent en fait à un besoin (il a besoin de gagner pour développer son assurance par exemple). Laisser nos enfants gagner ne fera pas d’eux des êtres faibles incapables d’affronter la dureté de la «vie réelle» ; au contraire, ils auront d’autant plus la force mentale à gérer les cas difficiles qu’ils rencontreront dans la vie si ils ont pu construire une assurance force par le biais du jeu ! L’important dans ce genre de jeu, c’est de suivre les indices qu’ils sèment pour proposer un jeu de la difficulté dont ils ont besoin à l’instant T.

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Un lundi matin

Chronologie d’un lundi matin, il y a quelques semaines. Petit Lardon a 11 mois.


«Bababbabaaaa »

Un monologue retenti dans la nuit.

Je prends quelques instants pour rassembler mes esprits, je réfléchis et j’en arrive à l’horrible conclusion que et meeeeerde, c’est ma nuit. J’ouvre un œil et je regarde mon réveil : 6:12.

«Bababbabaaaa »

Je réfléchis à nouveau : oui, la nuit passée, je ne me suis pas levée, donc cette nuit là, c’est bien mon tour. Bien bien, allons donc voir ça.

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La course à la consommation

Les six premiers mois de mon bébé, j’ai assez peu dépensé pour lui : j’avais beaucoup anticipé en étalant les achats avant sa naissance et quand il est arrivé, je l’ai allaité et on utilisait des couches lavables. Si un accessoire de puériculture ou un ou deux habits venaient à manquer, j’achetais de seconde main. Du coup, étrangement, au jour le jour, les premiers mois, il ne nous coûtait pas très cher. Et puis, il s’est mis à grandir et à s’éveiller. Lire la suite

La routine 

2016-1120-14033400J’adore le côté routinier des enfants, surtout quand il y a une petite dose de n’importe quoi : ça veut dire qu’on a le droit à la blague chaque jour !

J’aurais des tonnes d’exemples mais laissez moi vous raconter le repas, et plus exactement la fin du repas.

Tu as fini mon coeur ?

Si non, il nous le fait savoir en tendant du doigt vers ce qu’il mangerait encore bien. Mais pour exprimer la positive, le Lardon se met à tirer sur son bavoir de manière frénétique.

C’est alors chaque soir la même chose :
on lui enlève le bavoir que l’on pose délicatement sur la table. Il attend sagement que ce soit fini pour… le jeter violemment au sol.

Une fois le bavoir ôté jeté, il est temps de chercher les derniers petits morceaux de nourriture pour la route. Oh ce n’est pas compliqué à trouver : il y a toujours un bout de pain, de fromage, un légume ou un morceau de fruit qui traîne sur la tablette (souvent, ils étaient cachés dans le bavoir).

Et pour la route, il se saisit d’un bout de truc à manger de la main gauche pendant qu’il en enfourne un autre en bouche de la main droite.

Et voilà. Sa mission est finie. Il tend les bras, prêt à sortir de table sa chaise haute.

Comment lire avec un enfant en bas âge ?

Nous sommes en avril, et depuis le début de l’année 2017, j’ai déjà lu pas loin de 15 livres (des sérieux, et d’autres moins). Je lis vite, c’est vrai, mais j’ai surtout décidé de prendre le temps dans ma vie pour le faire.

La prise de conscience

J’ai toujours été une grosse lectrice, depuis mon plus jeune âge. Enfant, c’était un livre par soir. Ado, j’ai commencé à lire des livres plus conséquents, alors c’était plutôt un livre par semaine. Adulte, j’ai un emploi du temps un peu plus chargé alors je lis en moyenne un livre toute les deux semaines.

Pourtant, dans ces nombreuses années de lectures (plus de 20 !!), il y a eu quelques années de vide, où je n’ai RIEN lu. Rien ! Pas un livre ! Pendant peut-être deux où trois ans ! La raison est très très bête : cela correspond au moment où j’ai eu mon premier abonnement internet illimité et mon premier appartement seule. PAS DE PARENTS POUR ME LIMITER. Je passais donc mon temps libre (que j’avais en abondance à l’époque, même si je ne m’en rendais pas compte !) devant des séries (beaucoup, beaucoup de séries : j’en suivais au moins 10 en même temps), je lisais des blogs, je passais du temps sur les forums (à l’époque, les réseaux sociaux étaient encore timides). Bref, j’étais bien occupée, mais pas à lire des livres.

Quand je m’en suis rendue compte, ça m’a fait mal. Moi, connue par mes proches comme grande lectrice, je n’avais pas ouvert un livre depuis plusieurs années ?! Cela ne pouvait pas continuer ainsi ! Je décidais de tout simplement…

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[Lecture] Chère Ijeawele, ou un manifeste pour une éducation féministe

9782072721984FSHier soir, j’ai dévoré ce livre d’une cinquantaine de pages. Ce n’est pas le premier livre de Chimamanda Ngozi Adichie que je dévore, ni son premier essai féministe (si le sujet vous intéteresse, je vous recommande chaudement Nous sommes tous des féministes) mais c’est la première fois qu’elle aborde de manière aussi frontale l’éducation.

Ce livre est en fait la retranscription d’une lettre (légèrement retravaillée), dans laquelle elle répond à une amie chère : Comment éduquer sa fille de manière féministe dans le monde d’aujourdhui ? Sa réponse est très courte, alors j’ai hésité à retranscrire ici les 15 suggestions d’Adichie, d’autant que j’ai envie de le recopier telles quelles, tellement son écriture est limpide et va droit au but. Mais finalement, je trouve ça intéressant d’avoir cette liste accessible en un coup d’œil :

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Cette semaine…

En plus d’un article chaque mercredi, je m’essaye à nouvelle série d’articles : «Cette semaine…». Postés chaque dimanche soir, je vous propose une petite sélection de liens, vidéos ou images pour réfléchir, méditer ou rigoler ; ou même des chansons à écouter avec vos petits ! Bref, mes découvertes de la semaine, condensées en un article. On verra si je tiens le rythme ! Lire la suite

À l’eau !

Histoire de garder le rythme et de ne pas perturber notre lardon, tous les samedis matins, notre réveil sonne à la même heure qu’en semaine. MAIS VOUS ÊTES FOUS ?! je vous entends penser. Peut-être bien, mais on a une bonne excuse : le samedi matin, c’est bébé nageur, et c’est sacré (enfin, sacré, sauf si foire dans la nuit, alors on se réserve le droit à une grasse mat !)

J’ai eu envie d’en parler dans un article après une conversation avec une amie : «Alors, ça y est, il sait nager ? Mais, bof, nous on trouve notre bébé trop jeune pour prendre des cours de natations». Mais enfin, vous n’y êtes pas du tout, ce n’est pas ça les bébés nageurs. Laissez-moi vous expliquer pourquoi c’est trop bien !

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