Le calendrier de l’avent involontaire

Vous vous souvenez de mon article sur la sur-consommation ? Oh c’était il y a un an et demi alors depuis, j’ai bien changé ! Je consomme éthique ou d’occasion en priorité, et surtout, je consomme moins. Enfin souvent. Enfin parfois.

Par exemple, pour ce décembre, je me suis dit « pas de calendrier de l’avent ! ». Non, pas question : ça va me rajouter de la charge mentale, je n’ai pas envie de courir à la chasse aux petits jouets, et puis pfff, la flemme aussi, j’avoue.

Mais même en ayant réduit drastiquement ma consommation Instagram, je me suis quand même sentie un peu honteuse : je n’ai beau suivre qu’une trentaine de compte, tous y allaient de leur jolis calendrier, éthique, écolo, zéro déchet, etc. Quatre jours avant le mois de décembre, j’ai capitulé : l’article Calendriers de l’Avent (de dernière minute) de Merci montessori m’a convaincu de changer d’avis : si j’aime vraiment mon fils, la moindre des choses, c’est de lui bricoler un truc non ? En tout cas, c’est ce que semblait me souffler la blogosphère.

Alors, ni une ni deux, le soir même, je dégote 24 enveloppes colorées rescapées de notre mariage. Je n’ai pas de cadeaux sous la main mais je me dis que je bricolerais des activités au boulot à imprimer et glisser dedans.

Bon, et puis, le boulot a été intense, et j’ai pas eu le temps. Le premier décembre est arrivé, et mon enfant n’avait pas de calendrier de l’avant. Et moi, je resterais à tout jamais une mère indigne.

 

 

Sauf que.

Début décembre, il y a eu :

Les 1 000 jours du Lardon. (Comment, vous ne fêtez pas ça chez vous ? Rassurez-vous, vous pourrez toujours vous rattraper pour les 10 000 jours de votre enfant, ça tombera l’année de ses 27 ans). Comme je passais dans une boutique de jeux pour un ami, et que j’aime supporter les petites boutiques locales, je n’ai pas pu résister à lui en acheter un aussi.

L’arbre de Noël du travail du Bien Joli Chéri. Et le cadeau qu’on avait choisit pour le Lardon. Un magnifique bus Playmobil, qu’il a ouvert sur place évidemment.

Le marché de Noël de l’école de nos amis. Je lui ai acheté un joli petit livre : Jouer Dehors. Cartonné, sans paroles et sans histoires. Simplement des illustrations toutes douces (chez Waldorf ils savent y faire) d’enfants qui jouent dehors.

 

Et après ça :

Les mamies à la maison pour quelques jours. Elles sont venues garder le Lardon pendant qu’on s’offrait quelques jours de vacances en amoureux. Et vous n’êtes pas sans savoir qu’une mamie ne débarque évidemment jamais les mains vides : hop, un chocolat pour la St Nicolas ! Un calendrier de l’avent (ah ben tiens) ! Un livre ! Le cadeau de Noël en avance !

La visite de son ancienne copine de nounou. Et évidemment, le petit cadeau qui va avec, une mignonne petite peluche.

Notre retour de vacances. Et forcément, on a ramené un cadeau à notre Lardon. Enfin un… disons deux : une Fiat 500 ou une Ferrari. Mais ça passe non, puisque c’est local ? (enfin, à peu prêt : si on compte pas la fabrication en Chine).

Les cadeaux improvisés. Il y a quelques semaines, j’ai rendu service à une inconnue. Elle m’a remercié avec un très bon repas, trois tablettes de chocolats et un cadeau pour mon fils. (Et croyez moi que j’ai retenu la morale de cette histoire et que je ne manquerais pas de continuer à rendre service !)

 

 

Voilà, nous sommes donc aujourd’hui le 12 décembre, et le Lardon a déjà reçu exactement 12 cadeaux. Pourquoi diable s’embêter avec un calendrier de l’avent quand il suffit de compter sur la frénésie de Noël et le plaisir d’offrir qui nous atteint tous ?

Et sinon vous, vous y arriver à concilier minimalisme et slow-consommation avec le mois de décembre ? 

Pense-bête d’idées cadeaux

Depuis quelques années, mes activités sociales ont changées. Naissance, premier anniversaire, deux ans… Je suis de plus en plus souvent invitée à des anniversaires, et c’est de plus en plus souvent pour des enfants !

Alors, plutôt que de paniquer à chaque fois « Qu’est-ce qu’on va offrir ?! », j’ai décidé de me faire un petit pense-bête de livres (mais pas que) qui font de très beaux cadeaux à offrir, qui sont donc susceptibles de plaire à tous et pour longtemps, mais aussi pour quand on ne connaît pas spécialement les goûts de l’enfant (ou des parents) !

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Petit guide à l’usage de l’ouverture des cadeaux de Noël

 

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Où l’on va chercher la magie de Noël chez… l’agent immobilier du coin

Que vous fêtiez Noël ou pas, difficile d’échapper aux illuminations des villes des panneaux de bus qui vantent tous des cadeaux plus indispensables les uns que les autres ! Pour autant, vous avez peut-être comme moi milité pour des cadeaux simples et pas trop nombreux. Mais vous savez peut-être aussi que c’est tout de même perdu d’avance : nos proches sont trop heureux d’offrir un petit quelque chose en plus !

Alors, quelque soit la tradition chez vous, si vos enfants sont susceptibles d’ouvrir des cadeaux, je vous propose ces commandements pour un Noël doux et lent.

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La course à la consommation

Les six premiers mois de mon bébé, j’ai assez peu dépensé pour lui : j’avais beaucoup anticipé en étalant les achats avant sa naissance et quand il est arrivé, je l’ai allaité et on utilisait des couches lavables. Si un accessoire de puériculture ou un ou deux habits venaient à manquer, j’achetais de seconde main. Du coup, étrangement, au jour le jour, les premiers mois, il ne nous coûtait pas très cher. Et puis, il s’est mis à grandir et à s’éveiller. Lire la suite