Rue du monde : une maison d’éditions qui fait voyager

Voici le deuxième article d’une série spéciale pour les amoureux des livres jeunesse. Cette fois-ci, j’avais envie de parler de Rue du Monde, une petite maison d’édition jeunesse indépendante, qui publie des livres « pour s’interroger et imaginer le monde ».

Je ne pourrais jamais mieux vous la présenter que son directeur, Alain Serres :

(…) Je rêvais d’un espace éditorial indépendant, peuplé des livres qui correspondaient à la vision que j’avais de l’enfant : une personne que l’on devrait beaucoup plus considérer comme un être social à part entière. Une personne en construction (comme d’ailleurs le sont aussi les adultes) avec laquelle on peut partager la complexité de nos vies, partager le pouvoir d’imaginer, de créer, de percevoir poétiquement les réalités du monde.

Interview d’Alain Serres par la librairie Jean-Jacques Rousseau

Et effectivement, chez Rue du Monde, les livres qui amènent à la réflexion ne manquent pas. Voici quelques uns de mes coups de coeurs !

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« Les voitures, c’est pour les garçons »

Nous avons beau (vouloir) donner l’éducation la plus égalitaire possible à notre fils, hélas ça ne suffit pas : nous ne sommes pas infaillible ; il va chez la nounou et au relai ; il voit régulièrement nos proches, et des gens moins proche ; il entend ce qui se dit autour de lui, et surtout il observe ce qui ne se dit pas.

C’est donc comme ça que, malgré tous mes efforts, mon fils m’a trahit au plus profond de mon être en me soutenant mordicus que « Moi, j’ai une voiture sur mon manteau parce que les voitures c’est pour les garçons. »

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Cambourakis : une maison d’édition ouverte sur les autres

Le grand drame de ma vie, c’est qu’actuellement, je n’ai plus de librairie à proximité de chez moi ! Bon, je mens un peu car il y en a une à quelques minutes en voiture, dans la galerie commerciale d’un hypermarché, flanquée entre un fast-food et une grande chaîne de vêtements : rien n’y fait, je n’éprouve pas une once de plaisir à m’y balader…

Alors, pour compenser, et pour offrir à mes yeux le plaisir d’observer des jolies couvertures, j’ai commencé à m’intéresser à des maisons d’éditions.

donner-naissance-couvPar exemple, quand j’ai découvert que Cambourakis, qui a une super collection d’essais féministes (mais si, vous avez peut être entendu parler par exemple de Donner naissance – Doulas, sages-femmes et justice reproductive de la collection Sorcières), avait une collection jeunesse, j’ai naturellement été intriguée…

 

Et là… Ooooh ! Aaaah ! Que de belles couvertures ! Que de titres alléchants !

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La colère dans la littérature jeunesse

Aaah, les émotions ! Voilà un sujet qui revient souvent sur la table. Quelle idée, d’être humain et d’en ressentir autant, pour un oui ou pour un non…

Je vous en parlais récemment, à la maison les choses sont parfois intense, et je sentais qu’il fallait renouveler les ressources que nous avons à la maison.

Voici donc un petit récapitulatif de ce que nous avons mis en place au fil des années.

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Living books pour les tout-petits

À chaque visite à la bibliothèque, j’emprunte généralement une dizaine de livres pour le Lardon. Je les choisis souvent au hasard des couvertures, parfois sans même les feuilleter. À la maison alors, je prends le temps de les découvrir un peu plus longuement, avant de les proposer au Lardon. Au final, sur dix livres que nous empruntons, souvent seulement un ou deux trouvent grâce à ses yeux, et les autres sont complètement ignorés.

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10 activités pour occuper un enfant de 2 ans sur le trajet des vacances

Je ne sais pas chez vous, mais ici les trajets de vacances sont parfois difficiles :

  • En voiture : à part le créneau de 14-17h qui permet d’être relativement tranquille, le Lardon hurle plus souvent que pas.
  • En train : ça va mieux avec l’âge et si on arrive à avoir des places en wagon famille, mais il faut être prêt à faire 40 aller-retours entre le siège et le wagon-bar avec le Lardon.
  • En avion : nous n’avons testé qu’une fois, les 3 heures d’avion ont paru en durer 10 fois plus dans notre avion blindé, le Lardon n’ayant que moyennement apprécié de n’avoir un terrain de jeu que de 0,5m2 (la surface de mes genoux) au moment où il apprenait à ramper et était en besoin constant de s’exercer.

Alors cette année, pour nos différentes escapades prévues, j’ai cherché des petites surprises pour l’occuper :

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Des trucs et des machins pour occuper le bestiau

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Pense-bête d’idées cadeaux

Depuis quelques années, mes activités sociales ont changées. Naissance, premier anniversaire, deux ans… Je suis de plus en plus souvent invitée à des anniversaires, et c’est de plus en plus souvent pour des enfants !

Alors, plutôt que de paniquer à chaque fois « Qu’est-ce qu’on va offrir ?! », j’ai décidé de me faire un petit pense-bête de livres (mais pas que) qui font de très beaux cadeaux à offrir, qui sont donc susceptibles de plaire à tous et pour longtemps, mais aussi pour quand on ne connaît pas spécialement les goûts de l’enfant (ou des parents) !

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Lire à un bébé

Enceinte, j’idéalisais beaucoup la lecture avec un bébé. Les livres faisant partie de ma vie, il était évident que c’était quelque chose que je voulais transmettre à mon enfant mais je n’avais pas pensé que ce serait…. comme ça. En deux ans (pas encore, mais bientôt, j’essaye de me préparer psychologiquement), il y a eu des phases où les livres ne l’intéressaient absolument pas ; où il restait concentré environ 3 pages ; où il ne voulait lire que certaines pages ; où il préférait manger les coins de la couverture ; d’autres où il réclame le MÊME livre en boucle pendant plusieurs mois…

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J’ai du lire ce livre 3 fois chaque soir pendant de longs mois.

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Mais là, c’est ce livre qui m’est réclamé chaque soir depuis bientôt trois mois. La petite taupe me manque.

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Pour une année haute en couleur

Pour ce premier article de l’année 2018 (Bonne année, meilleurs voeux, tout ça tout ça !), j’ai envie de vous dévoiler une petite astuce (ou bizarrerie, ça dépend du point de vue) imparable pour mettre un peu de couleur dans sa vie. Un petit truc qui ne coûte rien, mais qui met le sourire à tous les coups. Je vous propose de découvrir le… rangement par couleur.

Que ce soit pour ma garde robe, les bocaux de vrac, mes icônes d’applications sur mon téléphone (si si), les serviettes de bain ou les sachets de thés… je ne connais rien de plus déstressant que d’ordonner les choses par dégradé de couleur. Mais là où ça marche le mieux, là où je suis sûre d’obtenir un arc en ciel de couleurs vives qui me rend heureuse dans mon petit cœur, c’est dans les étagères de livre de mon fils !

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Admirez moi ce dégradé de blanc – rose – rouge – orange – jaune – vert bleu !

Ça prend trois minutes à faire, ça lie l’utile (ranger) à l’agréable et c’est aussi déstressant que de faire du coloriage. On peut même le faire chez les autres quand ils ont le dos tourné !

Alors tentés ? Repérez une petite étagère de livres par ci ou une pile de tee-shirt par là et essayez !